Break estival. Cette année nous avons traversé l'Atlantique et nous avons loué une maison à Portsmouth, dans le Rhode Island. La baie s'étend devant moi, et de l'autre côté on aperçoit Bristol. Aujourd'hui, il pleut et j'en profite pour lire. J'accueille avec bonheur ce répit et j'en profite pour me plonger dans la lecture de Pompeii de Robert Harris.

J'aime les mots, j'aime les phrases. Je me délecte à leur assemblage. J'aime aussi les comprendre, si ce n'est les maîtriser. Le livre de Robert Harris est bien écrit, s'il m'est permis de juger un écrit dans une langue qui m'est étrangère. Le vocabulaire et riche et le contexte historique ajoute à la difficulté de la langue un vocabulaire de contexte.

Je me suis arrêté ce matin, sur l'expression qui titre ce billet : "The ship was making ready to sail". Cette construction est inhabituelle, même si je la comprends.

Les américains que j'ai interrogé depuis m'ont confirmé que cette expression était inusitée et que l'on disait plutôt "The ship was getting ready". A la réflexion, je pense que "To make ready" signifie "To make preparations", notamment pour une machine, un bateau, ou tout ce qui demande un temps de préparation avant mise en route. Il est d'ailleurs intéressant de noter que "The make-ready" fait référence en imprimerie à l'ensemble des opérations nécessaires à la préparation du travail d'impression.